Le passage sur les passerelles un casse-tête pour les sénégalais.

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Les passerelles oubliées par les piétons

C’étaient à la demande générale au Sénégal, surtout à Dakar particulièrement quant il avait un accident mortel sur la route. Mais depuis leurs arrivées la liste de victime sur la route n’a connu de baisse. Entre oublie et paresseux ! Qu’es-ce qui explique des passerelles presque désertent alors que les routes sont inondés de monde prés à sacrifier leurs vie pour traverser. 

IL est 18h  l’heure de descente pour la plupart des gents, la circulation bat son plein sur la route nationale n0 1. Mais certains piétons insouciants de leurs sécurités traversent la route à  quelques mètres des passerelles. Ismaïla Ba un jeune de 28ans trouvé sur la passerelle affirme que «le passage sur cette dernière est une obligation en plus d’être un acte citoyen ». Cependant, l’acte citoyen ne durera que quelques minutes, car juste à côté on voit Babacar Diallo âgé de 45ans traverser directement la route sous prétexte qu’il « était pressé ».Et que « marché jusqu’à la passerelle et l’empruntée lui fera perdre plus de temps et qu’il a parfois des vertiges».Conscient du danger, mais les sénégalais ne veulent pas éradiquer  cette attitude de leurs quotidiens. Puisque les grilles que l’Etat à fait  pour les obligés à prendre les passerelles à Keur Mbaye Fall se voit enlever pour permettre aux pressés de passer. Ce qui n’encourage pas l’Etat qui investit  des millions en vain pour construire ces passerelles. Toutefois, les solutions n’en manquent pas en à croire Pathé vendeur de « lunette de soleil » propose que l’Etat doit « sortir les militaires des casernes pour obliger la population à prendre ces passerelles de gré ou de force ». C’est dans ce même sillage que s’inscrit les étudiants Mohamed et Mountaga qui estime que « seules les forces de l’ordre pourront changer la situation, car les sensibilisations ne font pas d’effet aux populations. Il faut passer à l’acte, leur forcer aux bonnes manières et aux actes citoyens. Puisque qu’ils les respectent plus que leurs propres vies » . D’autre lieu ce même pratique se fait sous les yeux d’un gendarme interpellé sur la situation soutient le droit de réserve car il n’a pas reçu d’ordre sur la question.

Auteur : Adja Mariétou NDAO

 

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